MINISTERE DE L'INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

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MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

L’objectif global du MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE est de mettre en œuvre le concept de la sécurité intégrale et intégrée du MSP.  (…)

Contacts

Ministère de la Sécurité Publique
Ngagara,Quartier Industriel,
Avenue Nyabisindu,N° 17
Bujumbura, Burundi.
Téléphone1 :+257 22 22 24 78
Téléphone2 :+257 22 22 98 67
FAX : +257 22 22 90 90
Boite Postal : 7413 Bujumbura

Secrétariat Permanent : +257 22258265
Assistant du Ministre : +257 22258264
E-mail : infos@securitepublique.gov.bi

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Visite des coopératives SANGWE.

Publié le dans la catégorie Actualités, Développement communautaire


Du 28 février au 02 mars 2022, le ministère de l’intérieur, du développement communautaire et de la sécurité publique (MIDCSP), à travers la direction de la promotion de l’économie locale, des coopératives et de l’entrepreneuriat, a organisé une descente dans les différentes communes de la Mairie de Bujumbura pour s’enquérir de l’état des coopératives SANGWE.

Les quartiers de la mairie de Bujumbura, à l’instar des collines de l’intérieur du pays, ont des coopératives SANGWE. Ces derniers ont bénéficié des crédits de la part du gouvernement burundais pour exécuter leurs projets. Une enveloppe de 10millions leur a été offerte comme crédits pour financer leurs activités. Dans un premier temps, plusieurs de ces coopératives ont eu des problèmes de fonctionnement et leurs projets n’ont pas réussi.

 Face à cette situation, le MIDCSP a organisé des séances de sensibilisation et vulgarisation de la loi régissant le fonctionnement des coopératives pour essayer de relancer les activités desdites coopératives.

Après cette activité, l’un des constats tirés a montré que le leadership défaillant a été la cause de l’échec des projets mis en avant par les différentes coopératives. Il fut alors procédé au remplacement des anciens organes pour pallier à ce problème. La direction de la promotion de l’économie locale, des coopératives et de l’entrepreneuriat a organisé cette descente pour se rendre compte de l’état des lieux du fonctionnement de ces coopératives après le renouvellement des organes.

Selon madame Nindorera Lisette, directeur de la promotion de l’économie locale, des coopératives et de l’entrepreneuriat, le constat fait est que la situation financière des coopératives SANGWE de la Mairie de Bujumbura est globalement bonne. Les nouveaux organes sont entrain de travailler d’arrache-pied pour redresser la situation mais aussi pour mener leurs coopératives vers un succès. Elle affirme qu’aucune de ces coopératives n’est plus en dessous de la barre des dix millions de patrimoine.  Ce succès est dû aux efforts conjugués de tous les intervenants et surtout de l’encadrement et l’accompagnement réguliers des services du ministère. Elle fait remarquer que les orientations et conseils qui ont été donnés aux différents organes des coopératives sont suivis rigoureusement ce qui est à la base du succès remarqué.

Concernant le sort des fonds des coopératives mal utilisés ou détournés par les anciens gestionnaires de ces coopératives, madame Nindorera Lisette tranquillise et rassure que les responsabilités sont entrain d’être établies pour que les responsables remboursent. Elle lance un clin d’œil à tous les dirigeants des coopératives de dissocier ces dernières avec leurs  biens personnels et d’associer tous les coopérateurs dans la prise des décisions intéressant leur organisation.

Le directeur de la promotion de l’économie locale, des coopératives et de l’entrepreneuriat indique aussi que les coopératives SANGWE de la Mairie de Bujumbura sont entrain de se restructurer avant d’encaisser la deuxième tranche du crédit du gouvernement. En commune   Ntahangwa on procède encore au renouvellement des organes tandis que dans les communes Mukaza et Muha il est question d’élaboration et de validation des projets qui seront exécutés avec ces dix millions qui ont été octroyés par le gouvernement du Burundi à chacune des coopératives SANGWE du pays.

Elle rappelle encore que le gouvernement avait décidé d’octroyer ce deuxième crédit avant le recouvrement du premier dans le but de permettre aux coopératives qui avaient connues de difficultés de se restructurer, afin que le recouvrement se fasse après qu’ils aient été en mesure de se prendre en charge.  

Les responsables des coopératives visitées apprécient l’intérêt que portent les autorités du MIDCSP à leurs coopératives. Ils convergent tous sur l’ignorance et le manque de connaissances sur les buts des coopératives comme sources des échecs qu’ont connues les coopératives dans le passé.

Selon eux, les anciens dirigeants confondaient les coopératives avec leurs propriétés et n’associaient pas les autres membres dans la gestion des coopératives. Les membres ne comprenaient pas aussi comment doivent fonctionner les coopératives, ils croyaient que le capital offert par le gouvernement comme crédit devrait être partagé entre eux, ou encore, que les bénéfices réalisés seraient partagés périodiquement entre les coopérateurs. Ils affirment qu’avec les séances de sensibilisation, ils ont compris que les coopératives sont faites pour durer mais aussi pour s’entraider et non pour partager des dividendes comme il en est pour les sociétés ; mais aussi que la gestion de leurs organisations les concerne tous.

Comme défis, ils déplorent l’indisponibilité des produits BRARUDI qui se fait remarquer ces derniers jours. En effet, les coopératives SANGWE de la Mairie de Bujumbura font du commerce général et la pénurie des produits BRARUDI dont ils vendent  occasionne un manque à gagner dans les caisses de ces coopératives. L’autre défi majeur soulevé est l’ignorance par les membres des règles régissant le fonctionnement et l’organisation des coopératives. Les responsables de ces coopératives se réjouissent cependant du fait que les sensibilisations menées tendent à résoudre ce problème.

Soulignons que les responsables des coopératives affirment que leurs organisations sont prêtes à rembourser le premier crédit reçu et n’attendent que le gouvernement donne des orientations y relatives pour commencer à payer.

Capt Pol Ndayisaba Corneille

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