MINISTERE DE L'INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

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MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

L’objectif global du MinistĂšre de l’intĂ©rieur, du dĂ©veloppement communautaire et de sĂ©curitĂ© publique est: « LE CITOYEN AU CENTRE D’INTERET ».

Contacts

MinistĂšre de l’IntĂ©rieur, du DĂ©veloppement communautaire et de la SĂ©curitĂ© Publique
Ngagara,Quartier Industriel,
Avenue Nyabisindu,N° 17
Bujumbura, Burundi.
Téléphone1 :+257 22 22 24 78
Téléphone2 :+257 22 22 98 67
FAX : +257 22 22 90 90
Boite Postal : 7413 Bujumbura

Secrétariat Permanent Sécurité : +257 22258265
Assistant du Ministre : +257 22258264
E-mail : mininter@infos.gov.bi

Documents de la Police Judiciaire

Campagne de lutte contre les violences faites aux femmes

Publié le dans la catégorie classe


En date du 7 dĂ©cembre 2023, dans l’hĂŽtel Green Park Resort de Bugarama, l’association BLTP (Burundi Leadership Training Program en sigle) a organisĂ© une rĂ©union de sensibilisation sur la lutte contre les violences basĂ©es sur genre Ă  l’endroit des leaders des partis politiques Ɠuvrant sur tout le territoire nationale.

Dans son mot d’ouverture, le reprĂ©sentant du gouverneur a remerciĂ© le reprĂ©sentant de la BLTP pour avoir choisi la province de Muramvya pour la tenue de cette rĂ©union. Cette partie du pays est calme. Les quelques cas de violences basĂ©es sur le genre sont rĂ©primĂ©es conformĂ©ment Ă  la loi. Il a ensuite souhaitĂ© les bienvenues aux diffĂ©rents leaders et staff prĂ©sents.

Dans son discours, la coordonnatrice de l’association BLTP a prĂ©cisĂ© que chaque annĂ©e le Burundi se joint Ă  la communautĂ© internationale pour cĂ©lĂ©brer les 16 jours d’activisme contre les violences basĂ©es sur le genre. Le thĂšme de cette annĂ©e est :’’Tous ensemble, investissons nous pour prĂ©venir les violences contre les femmes’’. Ces 16 jours dĂ©butent le 25 novembre de chaque annĂ©e pour se terminer 10 dĂ©cembre. Le 25 novembre a une signification historique. Elle rappelle le meurtre de deux sƓurs d’origine dominicaine tuĂ©es pour leur avoir dĂ©fendu leurs droits. L’ONU dĂ©clarera cette date par aprĂšs comme une journĂ©e de lutte contre les violences basĂ©es sur le genre. L’association BLTP a pris le devant pour Ă©veiller les esprits des leaders politiques pour que ces derniers s’approprient les notions de lutte contre cette forme de violence. Parmi les activitĂ©s rĂ©alisĂ©es pendant cette campagne il y a la sensibilisation de ces engagements auprĂšs de diffĂ©rentes couches de la sociĂ©tĂ© burundaise.

Madame Calinie Mbarushimana, secrĂ©taire permanent au ministĂšre de l’intĂ©rieur dĂ©veloppement communautaire et de la sĂ©curitĂ© publique a remerciĂ© l’association BLTP pour son investissement dans la lutte contre les violences basĂ©es sur le genre. Elle a remerciĂ© les administratifs et les leaders politique pour leur rĂŽle dans le dĂ©veloppement du pays sans oublier l’inclusion de la femme dans la vie politique du pays. Elle a soulignĂ© l’importance de cette rĂ©union. Les activitĂ©s de ce jour devront aider Ă  la prise de conscience des consĂ©quences de ces violences. Les activitĂ©s de l’annĂ©e 2022 se sont dĂ©roulĂ©es dans la province Cibitoke. Certains engagements tenus n’ont pas Ă©tĂ© raison pour laquelle elle interpelle tous et chacun de faire tout ce qui est de son pouvoir pour Ă©radiquer ces mauvais habitudes. L’objectif du gouvernement de transformer le Burundi un pays Ă©mergent en 2024 et le pays dĂ©veloppĂ©s en 2060 ne peut pas se rĂ©aliser s’il y a une partie de la population qui est discriminĂ©e et Ă©cartĂ©e. Les auteurs de ces violences sont la plupart des membres des partis politiques d’oĂč le rĂŽle de ces leaders est Ă©norme.

Selon Madame Anne Marie Bihirabake, experte en violences basĂ©es sur le genre, les femmes qui s’introduisent dans la politique rencontre de nombreux problĂšmes. Ces problĂšmes sont d’ordre culturel en premier lieu. La culture burundaise met la femme dans la position de seconde zone. Ses activitĂ©s se limitent au mĂ©nage seulement. Si elle essai de briser ce tabou et de s’approcher aux autres pour s’émanciper, toute la sociĂ©tĂ© se moque d’elle et la colle des noms vulgaires comme â€˜â€™INGARE’’ ou autres. Elle se trouve dĂ©couragĂ©e et choisit toujours cĂ©der et abandonner. Cette situation d’exclusion entraine la femme burundaise dans un autre dĂ©fit. Puisqu’elle ne peut pas avoir le temps d’exercer un travail gĂ©nĂ©rateur de revenu, la femme burundaise est confrontĂ©e Ă  une pauvretĂ© extrĂȘme. Elle ne peut cependant penser s’introduire dans la politique car elle n’a mĂȘme pas de quoi se payer un ticket de transporter pour se joindre aux autres. ‘’Chaque fois qu’une femme se lĂšve pour se battre pour ses droits, chaque fois qu’une femme est Ă©lue dans un poste technique ou politique, les hommes cherchent toujours Ă  lui barrer la route et Ă  entrainer sa chute’’, a-t-elle martelĂ©.

Honorable Mbundagu Vestine et honorable Mutezinka Euphrasie ont donnĂ© leurs tĂ©moignages qui Ă©taient trĂšs Ă©mouvant. Vestine a Ă©tĂ© gouverneur de la province de Cankuzo sous la prĂ©sidence de feu President Ndadaye Melchior. Elle a racontĂ© comment la population de sa province ont planifiĂ© de se rĂ©volter et organiser de manifestation contre l’investiture d’une femme comme gouverneur de leur province. Comme elle avait un soutient du chef de l’état elle a tenu. Elle a racontĂ© son parcours de combattant de l’universitĂ© jusque dans les organismes internationaux. Honorable Mutezinka a quant Ă  elle dĂ©crit comment elle a Ă©tĂ© dĂ©couragĂ© par son entourage. Elle a racontĂ© comment les amis et les membres de la famille conseillaient son mari Ă  propos d’elle mais que ce dernier l’a soutenu. Ces honorables dĂ©noncent les pourcentages constitutionnels de 30% qui ne sont mĂȘme pas respectĂ©es et en rĂ©clament 50.

Somme toute, tous les participants ont conclu que si la femme est soutenue, elle peut toujours rĂ©ussir. La coordinatrice de l’association BLTP a prodiguĂ© des conseils Ă  l’endroit des femmes qu’il revient Ă  elles de se rĂ©veiller et de ne pas mettre de cĂŽtĂ© leurs mĂ©nages car le pays a comme base la famille et la femme y a un place plus qu’importante.

Lt Pol BIZIMANA André

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