MINISTERE DE L'INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

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MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

L’objectif global du MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE est de mettre en œuvre le concept de la sécurité intégrale et intégrée du MSP.  (…)

Contacts

Ministère de la Sécurité Publique
Ngagara,Quartier Industriel,
Avenue Nyabisindu,N° 17
Bujumbura, Burundi.
Téléphone1 :+257 22 22 24 78
Téléphone2 :+257 22 22 98 67
FAX : +257 22 22 90 90
Boite Postal : 7413 Bujumbura

Secrétariat Permanent : +257 22258265
Assistant du Ministre : +257 22258264
E-mail : infos@securitepublique.gov.bi

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Mairie de Bujumbura : délimitation de la zone accessible aux bicyclettes et tricycles

Publié le dans la catégorie Actualités, Administration du territoire, Securité


Ce 10 mars 2022, à l’hôtel de ville, le ministre de l’intérieur, du développement communautaire et de la sécurité publique tient une réunion d’évaluation de l’état de mise en œuvre de la mesure de délimitation de la zone accessible aux bicyclettes et tricycles en marie de Bujumbura à l’intention des responsables administratifs et policiers.

Une nouvelle mesure de délimitation de la zone accessible aux vélos, motos et Tuk Tuk dans la ville de Bujumbura a été rendue publique le 23 février 2022. Ce nouveau plan de dégagement de la ville de Bujumbura devrait être suivi dès le 11 mars 2022 comme annoncé par le ministre de l’intérieur, du développement communautaire et de la sécurité publique.

Comme la zone interdite aux bicyclettes et tricycles a été étendue, le ministre a recommandé aux responsables administratifs et policiers de la mairie de Bujumbura d’organiser des réunions avec les conducteurs et les propriétaires de ces engins pour les expliquer le bien fondé et le contenu de la mesure.

Des réunions ont été organisées en deux temps dans les trois communes de la municipalité de Bujumbura ; d’abord avec les conducteurs puis en suite avec les propriétaires des engins visés par la mesure. Au cours de ces séances, des questions et des inquiétudes ont été soulevées par les divers intervenants en rapport avec le nouveau plan. A ces dernières, les responsables administratifs et policières qui animaient les réunions ont donné des réponses et éclaircissements mais certaines nécessitaient l’intervention du ministre. C’est pour cette raison que, ce 10 mars 2022, Lt Gén Pol Ndirakobuca Gervais a rencontré les responsables administratifs et policiers de la mairie de Bujumbura pour évaluer l’état de mise en œuvre de la mesure mais aussi pour qu’ils lui fassent part des questions soulevées par les diverses parties prenantes rencontrées auxquelles ils n’ont pas pu répondre.

Au début de cette réunion, le ministre a d’abord indiqué que la mesure prise est purement technique raison pour laquelle il ne faut jamais la politiser du début à la fin. Il a, par la suite, donné la parole aux responsables policiers ayant participé dans les réunions tenues dans les différentes communes pour présenter les comptes rendus. Ces derniers font savoir qu’ils ont expliqué la mesure et ses motivations aux concernés. Selon eux, la majorité des questions posées ont été répondues favorablement et des éclaircissements nécessaires ont été donnés en rapport avec les inquiétudes soulevées.

Certaines des questions posées n’ont cependant pu avoir réponses de la part des administratifs et policiers qui ont animées les différentes réunions. il s’agit du problème des handicapées qui ne se déplacent que sur des engins interdits, les propriétaires des tricycles et bicyclettes habitant dans la zone interdite, les propriétaires des engins utilisés dans les affaires et promenades qui sollicitent une dérogation, les vendeurs qui ne voient pas comment gérer le stocks actuels et commandés ainsi que l’inquiétude de certaines entreprises opérant dans la zone interdite qui se servent de ces engins comme moyens de service.

Concernant le problème des personnes vivant avec handicap, le ministre  annonce que cette mesure ne les concerne du fait que ces engins leur servent de seul moyen de déplacement. À propos des propriétaires vivant dans la zone interdite qui sollicitent que leurs engins puissent rentrer après service, le ministre n’y va pas par quatre chemins ; aucune moto, Tuk Tuk ou vélo n’est autorisé de rester dans la zone interdite et les propriétaires doivent chercher un endroit où les garer dans la zone autorisée. A propos de la dérogation sollicitée par les propriétaires des engins affectés à l’usage des affaires et promenades, Lt Gén Pol Ndirakobuca Gervais fait savoir que cette dernière ne saurait être appliquée et rendrait la mesure sans effet. Les entreprises et ONGs qui s’en servent comme moyens de service dans la zone interdite sont recommandé d’approcher les autorités administratives et policières pour que la question soit étudiée avec l’évolution de la situation après l’entrée en vigueur de la mesure. Le ministre indique aussi que les vendeurs des pièces de rechange et de ces engins doivent délocaliser leurs points de vente vers la zone autorisée pour faciliter la tâche à leurs clients. Il tranquillise également les uns et les autres que les questions n’ayant pas encore trouvées solutions vont être résolues progressivement.

Le comité technique chargé de la mise en œuvre de la mesure, à son tour, demande au ministre un délai pour procéder à l’enregistrement des motos et Tuk Tuk qui vont continuer d’être utilisés dans la mairie de Bujumbura afin de pouvoir contrôler leurs mouvements et faciliter la sécurité sur la voie publique. Le ministre leur a accordé une semaine de travail pour s’y consacrer et a appelé les propriétaires  à procéder vite à cet enregistrement à la mairie car, dit-il, à partir du 21 mars 2022 celui dont son engin sera rencontré dans la zone interdite sera sanctionné.

Notons qu’avant de terminer la réunion, Lt Gén Pol Ndirakobuca Gervais a fait un point sur la situation de la covid-19 dans le pays. La pandémie a diminué raison pour laquelle les karaokés ont été ré-autorisés à ouvrir de même que les maisons de sauna. Pour les autres mesures d’hygiènes et l’interdiction des fêtes au milieu de la semaine, le ministre fait remarquer qu’elles se sont révélées utiles pour le pays même indépendamment de la covid-19.

Capt Pol Ndayisaba Corneille

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