MINISTERE DE L'INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

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MINISTERE DE L’INTERIEUR, DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

L’objectif global du Ministère de l’intérieur, du développement communautaire et de sécurité publique est: « LE CITOYEN AU CENTRE D’INTERET ».

Contacts

Ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité Publique
Ngagara,Quartier Industriel,
Avenue Nyabisindu,N° 17
Bujumbura, Burundi.
Téléphone1 :+257 22 22 24 78
Téléphone2 :+257 22 22 98 67
FAX : +257 22 22 90 90
Boite Postal : 7413 Bujumbura

Secrétariat Permanent Sécurité : +257 22258265
Assistant du Ministre : +257 22258264
E-mail : mininter@infos.gov.bi

Documents de la Police Judiciaire

Vers une solution numérique innovante de production et de gestion des données

Publié le dans la catégorie Actualités, Bonne Gouvernance


Le Ministère de l’Intérieur, du Développement Communautaire et de la Sécurité Publique à l’aube d’une modernisation administrative : un pas stratégique vers la vision 2040-2060 à travers l’adoption d’une solution numérique innovante de production et de gestion des données.

En date du 12 mars 2026, s’est tenu à Bujumbura, dans les locaux de la Direction de la Protection Civile et de la Gestion des Catastrophes, situés à Sororezo en commune Muha, un atelier stratégique consacré à la présentation de la plateforme numérique DHIS2, un système en cours de développement destiné à moderniser la collecte, le traitement et l’analyse des données statistiques au sein du ministère. Cet atelier a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels et techniques, notamment les gouverneurs de provinces, les hauts cadres du ministère et de la Police Nationale du Burundi, les responsables des institutions sous tutelle ainsi que les partenaires techniques et financiers.

Une initiative pour renforcer la gouvernance basée sur les données

Dans son mot d’accueil, le Secrétaire Permanent chargé du domaine de la sécurité publique, le Général de Brigade de Police Richard Ndayisaba, qui a représenté le ministre, a souligné l’importance stratégique de cet atelier dans le processus de modernisation de l’administration publique burundaise. Selon lui, l’introduction de la plateforme DHIS2 s’inscrit dans le cadre du programme annuel du ministère pour l’exercice 2025-2026. L’objectif principal est de mettre en place un système numérique intégré capable de produire des statistiques fiables et actualisées permettant d’améliorer la planification, la gestion et la prise de décisions. Le secrétaire a rappelé que la digitalisation des systèmes d’information est devenue un levier essentiel pour les institutions publiques modernes. Les statistiques générées par cette plateforme permettront au ministère de mieux suivre les activités relevant de ses différents domaines d’intervention, notamment l’administration territoriale, la sécurité publique, la gestion des catastrophes et le développement communautaire. Il a également expliqué que le projet s’inscrit dans la dynamique nationale visant à soutenir la vision 2040‑2060, une stratégie à long terme destinée à transformer le Burundi en un pays émergent puis développé.

Un outil numérique international adapté au contexte burundais

La plateforme DHIS2 est un système informatique open source développé par le Health Information Systems Programme en collaboration avec l’Université d’Oslo. Bien qu’elle soit initialement conçue pour la gestion des données de santé, cette plateforme est aujourd’hui utilisée dans de nombreux pays pour différents secteurs administratifs, notamment la planification du développement, la gestion des services publics et l’analyse statistique. Lors de l’atelier, les experts ont présenté les différentes fonctionnalités de l’outil, notamment la collecte numérique des données, la création de tableaux de bord interactifs, la production de rapports statistiques et la visualisation graphique des informations. Ces fonctionnalités permettront au ministère d’automatiser plusieurs processus administratifs qui étaient auparavant réalisés de manière manuelle, ce qui entraînera un gain considérable en efficacité et en fiabilité.

Des statistiques au cœur de la planification publique

Au cours de la séance de présentation, le directeur des statistiques du ministère, le colonel de police Appolinaire Habonimana, a expliqué que la mise en place d’un système moderne de gestion des données constitue une priorité pour les institutions publiques. Selon lui, les statistiques sont un outil fondamental pour la planification des politiques publiques. Elles permettent d’identifier les besoins réels de la population, d’évaluer les performances des programmes gouvernementaux et d’orienter les décisions stratégiques. Dans cette perspective, la plateforme numérique permettra de collecter régulièrement des données provenant des différentes structures administratives du pays, depuis les communes jusqu’au niveau central. Les informations collectées porteront notamment sur plusieurs domaines d’activité du ministère, notamment l’administration territoriale, l’état civil, les migrations, la sécurité publique, les coopératives, les organisations non gouvernementales et la gestion des catastrophes. Certaines données seront également utilisées pour suivre les indicateurs nationaux liés aux Nations Unies, notamment les Objectifs de Développement Durable, ainsi que les programmes nationaux tels que le Plan National de Développement.

Un déploiement progressif dans tout le pays

La mise en œuvre de la plateforme sera réalisée progressivement selon un calendrier établi par le ministère. Les travaux préparatoires ont commencé en septembre 2024 avec l’actualisation des canevas de collecte des données et la formation initiale des administrateurs du système. La phase suivante a consisté au développement des formulaires électroniques et à la configuration de la plateforme. Selon les responsables du projet, une phase pilote sera lancée en mai 2026 dans certaines régions du pays afin de tester le fonctionnement du système avant son extension à l’ensemble du territoire national. Cette étape permettra d’identifier les défis techniques éventuels et d’améliorer les procédures de collecte et de validation des données. Le ministère prévoit également la formation de plus d’un millier d’utilisateurs afin de garantir une bonne maîtrise de l’outil par les différents services administratifs.

Les défis liés à la transformation numérique

Malgré les avantages du système, les participants à l’atelier ont également évoqué plusieurs défis liés à la mise en œuvre de la plateforme numérique. Parmi les préoccupations soulevées figurent notamment la disponibilité de la connexion internet dans certaines zones du pays, la nécessité de renforcer les infrastructures technologiques et le besoin de former les utilisateurs à l’utilisation des nouveaux outils numériques. Certains participants ont également souligné l’importance de renforcer la collaboration entre les différentes institutions publiques afin d’assurer la cohérence des données statistiques. Ces préoccupations ont donné lieu à des échanges constructifs visant à améliorer le processus de mise en œuvre du projet.

Une étape vers une administration plus moderne

le Général-Major de Police MANIRAKIZA Sylvestre, responsable de l’Action, Planification, Programmation et Suivi-Évaluation, lors de son intervention a signalé que l’adoption de la plateforme DHIS2 marque ainsi une étape importante dans le processus de modernisation de l’administration publique burundaise. En renforçant la production et l’analyse des données statistiques, le ministère entend améliorer l’efficacité de ses interventions et soutenir les efforts du gouvernement visant à promouvoir un développement durable et inclusif. À travers cette initiative, le Ministère de l’Intérieur, du Développement Communautaire et de la Sécurité Publique affirme sa volonté de s’inscrire dans la dynamique internationale de la transformation numérique des administrations publiques. Cette réforme devrait contribuer à renforcer la transparence, la redevabilité et la qualité des services publics offerts aux citoyens burundais.

Joindre les deux bouts de l’atelier

Dans son discours de clôture, le Secrétaire Permanent chargé du domaine de la sécurité publique a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de l’atelier et aux contributions des participants. Il a particulièrement salué l’engagement des partenaires techniques et financiers qui accompagnent le ministère dans ce processus de modernisation administrative.

Le Secrétaire Permanent a exprimé sa reconnaissance et son appréciation sincère envers les partenaires techniques et financiers pour leur engagement, leur appui constant et leur contribution précieuse au succès de cette initiative. Il a salué leur attention particulière et leur accompagnement dans la modernisation des systèmes du ministère. Parmi ces partenaires figurent notamment l’UNICEF, l’UNFPA, PNUD et les autres organisations partenaires. Selon lui, la réussite de ce projet dépendra de la collaboration étroite entre les autorités publiques, les experts techniques et les partenaires internationaux.

S-Lt Pol NGENDAKUMANA Jean Berchmans

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